Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 10Chevouot

Le daf précise la répartition des kapparot des se’irei mousaf. À partir du « et » qui relie les passages, la Guemara rapproche les boucs des fêtes de celui de Roch ‘Hodech; mais ils ne peuvent ni reprendre la kappara propre de Roch ‘Hodech, exclusive d’après « il vous l’a donné », ni celle de Yom Kippour, réservée par « une fois par an ». Ils expient donc le cas de toumat Mikdash ve-kodashav sans yedi‘a ni au début ni à la fin. La suite examine Rabbi Meïr, qui tend à unifier les kapparot de presque tous les boucs de mousaf, tout en laissant à part le se’ir penimi de Yom Kippour, puis Rabbi Chimon et sa version rapportée par Rabbi Chimon ben Yehouda, avec leurs lectures de « oto » et de « aḥat ». Enfin, le daf ouvre la question du rachat d’animaux publics inutilisés, discutée à partir des agneaux de tamid et du surplus de ketoret.

Répartition de la kappara entre les se’irei mousafLecture des versets par semikhout (juxtaposition)Distinction entre se’ir penimi et se’ir ‘hitson de Yom KippourKedousha inhérente et rachat d’objets consacrés publics

Les points à retenir

  • Les différentes formes de yedi‘a (conscience au début et/ou à la fin) servent à répartir quel se’ir expie quel type de faute liée au Mikdash ou aux kodashim.
  • Selon Rabbi Meïr, les se’irei de Roch ‘Hodech, des fêtes et le se’ir extérieur de Yom Kippour ont en grande partie une kappara commune; le se’ir intérieur de Yom Kippour reste distinct.
  • Selon Rabbi Chimon et selon la version transmise en son nom, l’étendue de la kappara dépend notamment de ce que l’on déduit ou non de « oto » et de « aḥat ».
  • La fin du daf change de sujet et interroge la possibilité de racheter des biens à kedousha publique restés inutilisés, en opposant les agneaux du tamid au précédent de la ketoret excédentaire.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.