Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 9Chevouot

Le daf précise pour quels cas expient les différents se'irei mousaf. D’abord, selon Rabbi Yishmaël, le sa'ir extérieur de Yom Kippour expie un cas où il n’y a eu aucune yedi'a, ni au début ni à la fin; pourtant, sa proximité textuelle avec le sa'ir intérieur sert à limiter les deux à la seule tum'at Mikdash ve-qodashav. La Guemara développe ensuite l’avis de Rabbi Yehouda: le bouc de Roch Hodech, appelé « laShem », expie une faute connue de Dieu seul; cette formule permet aussi l’enseignement de Reish Lakish sur la diminution de la lune. Les boucs des fêtes sont alors rattachés à Roch Hodech par le « ve-sa'ir ». Enfin, Rabbi Shimon distingue Roch Hodech, qui expie le cas d’une personne tahor ayant mangé du qodesh tame, grâce à une gezerah shavah avec le tzitz.

kappara communautairedegrés de yedi'a de la fautelecture précise des versetsmahloket sur Roch Hodech, les fêtes et Yom Kippour

Les points à retenir

  • Selon Rabbi Yishmaël, le sa'ir extérieur de Yom Kippour vise le cas sans aucune conscience de la faute, mais uniquement dans le domaine de la tum'at Mikdash ve-qodashav.
  • Rabbi Yehouda lit « ḥatat laShem » du bouc de Roch Hodech comme l’expiation d’une faute que seul Dieu connaît, c’est-à-dire sans yedi'a ni au début ni à la fin.
  • La Guemara ne déduit pas les boucs des fêtes par une simple analogie générale: elle passe par le détail textuel du « ve-sa'ir », qui les relie au bouc de Roch Hodech.
  • Rabbi Shimon attribue au bouc de Roch Hodech un autre domaine: une personne rituellement pure qui a mangé de la viande sacrée devenue impure, à partir d’une gezerah shavah avec le tzitz.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.