Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 19Chevouot

Le daf part d’un détail de verset : la Torah peut répéter tout un passage pour n’y ajouter qu’un seul ḥidouch. La guemara précise ensuite que, pour Rabbi Eliezer, l’expression « en quoi il a fauté » exclut le cas où l’on a agi sans intention d’accomplir l’acte interdit. Rabbi Yoḥanan et Rav Sheshet limitent ensuite la discussion entre Rabbi Eliezer et Rabbi Akiva au plan exégétique. Viennent alors deux grands cas : celui qui oublie à la fois son impureté et le Mikdash, puis la baraita des deux chemins, qui permet d’examiner yedi'a complète, partielle et douteuse. Rava, Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish débattent du statut d’une yedi'at safek et de la nécessité d’une conscience initiale. La michna ouvre enfin les shevouot de bitouï : futur, passé, quantité minimale, puis Abaye nuance le sens de « shevou'a she-okhal » selon le contexte.

Conscience et oubli de l’impuretéInterprétation des versetsDoute et certitude en matière de fauteTransition vers les shevouot de bitouï

Les points à retenir

  • La Torah peut répéter un passage entier pour enseigner un seul élément nouveau, selon le principe de l’école de Rabbi Yishmael.
  • Selon Rabbi Eliezer, le verset « en quoi il a fauté » sert à exclure l’acte accompli sans intention de faire l’action interdite, et non à exiger l’identification précise de la faute.
  • Le cas des deux chemins distingue plusieurs niveaux de conscience : yedi'a complète, yedi'a partielle et yedi'at safek, avec des conséquences différentes selon les tanaïm et les amoraïm.
  • La michna passe des lois de toumat Mikdash aux shevouot de bitouï, en incluant des serments sur l’avenir et sur le passé, puis la guemara montre que la formule du serment dépend du contexte de parole.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.