Résumé public du daf
Daf 23Chevouot
Le daf commence par chercher une preuve scripturaire que, dans le langage de la shevoua, « boire » peut être inclus dans « manger ». Après plusieurs objections — notamment la possibilité de consommer le vin dans un anigeron, ou d’expliquer shekhar autrement — la Guemara retient un verset sur le maʿaser chéni, éclairé par une gezera shava avec le nazir. Puis elle relit la michna : Rava, Abayé et Rav Achi débattent de la formulation des serments « ne pas manger » et « ne pas boire », et de la raison pour laquelle on apporte une ou deux offrandes. Le daf examine ensuite quand l’énumération de pains ou de liquides crée des serments distincts. Enfin, il compare cela au serment mensonger sur un dépôt, puis traite du cas d’un serment portant sur des aliments déjà interdits, comme la neveila.
Les points à retenir
- La Guemara cherche à établir que, dans certains contextes de shevoua, « boire » entre dans la catégorie de « manger ».
- Quand une personne détaille « pain de blé, pain d’orge, pain d’épeautre », la répétition peut montrer qu’elle a voulu créer des serments distincts, et non seulement exclure les autres aliments.
- Pour les liquides aussi, la précision « vin, huile, miel » peut être comprise comme une individualisation de chaque engagement, selon le contexte de l’énoncé.
- Un serment ne prend pas effet sur ce qui est déjà interdit; la Guemara examine donc dans quels cas un serment peut néanmoins viser aussi des aliments interdits.