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Résumé public du daf

Daf 47Chevouot

Le daf commence par préciser que la michna énumère d’abord des personnes invalidées par la Torah pour le serment, puis des invalidations rabbiniques. Quand les deux plaideurs sont suspects, des traditions rapportent que Rabbi Yossi fait partager la somme litigieuse. La Guemara examine ensuite l’expression « le serment retourne à sa place » : pour Rav et Chmouel, il « retourne au Sinaï », laissant la sanction à Dieu ; pour Rabbi Abba, il revient au défendeur, qui doit payer s’il ne peut pas jurer. Cette opposition est éclairée par le cas des héritiers et par l’affaire de l’homme qui a arraché un lingot sous le témoignage d’un seul témoin. Le daf poursuit avec des derachot de Chimon ben Tarfon, puis revient au commerçant qui paie les ouvriers. Enfin, il traite de deux groupes de témoins contradictoires et de leurs effets sur des actes de dette.

Statut du serment en litige monétaireLien entre témoignage, aveu et obligation de jurerTransmission d’une créance aux héritiersEffets de témoignages contradictoires

Les points à retenir

  • La michna distingue entre personnes disqualifiées pour le serment par la Torah et celles disqualifiées par les Sages.
  • Lorsque les deux parties sont suspectes, la Guemara rapporte une tradition selon laquelle Rabbi Yossi fait partager la somme litigieuse.
  • Deux lectures de « le serment retourne à sa place » s’opposent : retour au Sinaï, sans action du tribunal, ou retour au défendeur, qui paie s’il ne peut jurer.
  • Les cas des héritiers, du lingot arraché, du commerçant avec les ouvriers et des témoins contradictoires montrent comment le serment, la preuve et l’incapacité de jurer s’entrecroisent.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.