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Résumé public du daf

Daf 46Chevouot

Le daf poursuit la répartition de la preuve et du serment. Shmuel tranche que si un artisan et un employeur se disputent sur le salaire convenu, c’est l’employeur qui jure et l’artisan perd l’écart, car on se souvient du montant fixé; en revanche, le serment accordé au salarié dans d’autres cas vient du fait que l’employeur peut être distrait quant au paiement lui-même. La Guemara confronte plusieurs baraitot et précise la mahloket entre Rabbi Yehouda et les Hakhamim sur le transfert du serment au salarié. Elle éclaire ensuite la michna du gazlan: les témoins ont vu une prise, mais pas quels objets, car ils étaient cachés sous les vêtements. Le second amoud détaille quand un possesseur disant «j’ai acheté» est cru, puis traite du blessé qui sort atteint du domaine d’autrui, et enfin du plaideur disqualifié pour faux serment.

Charge de la preuve et sermentsProtection du salarié et de l’artisanPrésomptions de crédibilité en matière de possessionBlessure et suspicion de faux serment

Les points à retenir

  • Selon Shmuel, un désaccord sur le montant fixé du salaire n’est pas traité comme un simple litige de paiement: l’employeur jure, car on présume qu’il se souvient du montant convenu.
  • Rava explique que la discussion entre Rabbi Yehouda et les Hakhamim porte sur l’étendue du transfert du serment au salarié: seulement depuis un serment toranique, ou aussi depuis un serment rabbinique.
  • Dans le cas de la saisie illégitime, la michna vise des objets transportables dissimulés sous les vêtements: les témoins peuvent attester la prise sans pouvoir identifier les objets.
  • La crédibilité de celui qui dit «j’ai acheté ces objets» dépend de plusieurs distinctions: habitudes du propriétaire, nature des objets, manière du porteur, et fait que ces objets soient habituellement prêtés ou loués.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.