Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 16Guitin

Le daf s’ouvre sur une règle de pureté : un filet d’eau, de l’eau qui dévale une pente et une simple humidité ne relient pas deux eaux, ni pour l’impureté ni pour la pureté. La Guemara précise alors le cas d’une humidité assez forte pour mouiller autre chose, et envisage de l’étendre au lavage des mains, en s’appuyant sur Rabbi Yehouda dans le cas du mikvé de quarante séa. Deux autres questions restent sans solution : la combinaison de deux modes d’exposition à l’eau puisée, puis la combinaison entre immersion et versement de neuf kav. Le daf revient ensuite à la michna sur le guet : peut-on partager entre plusieurs personnes la formule « befanai nikhtav ouvefanai neḥtam » ? Deux versions de Rabbi Yoḥanan sont discutées, puis les raisons de l’exigence — lishmah ou possibilité de kiyoum — ainsi que la portée de la mahloket entre les Ḥakhamim et Rabbi Yehouda.

Toumah et taharahConnexion entre liquidesMikvé et mesure requiseNetilat yadayimGuet venant de Médinat haYamTémoignage partagé et validité documentaire

Les points à retenir

  • Une humidité ordinaire ne relie pas deux eaux, mais une humidité assez forte pour en mouiller une autre peut, au moins dans certains cadres, être considérée comme reliée.
  • Rabbi Yehouda, dans le cas du mikvé exactement complet, considère que l’eau restée sur le premier immergé compte encore si ses pieds touchent l’eau.
  • Deux dilemmes de pureté restent en teiku : la combinaison de deux formes d’eau puisée, puis la combinaison entre immersion et versement de neuf kav.
  • Pour le guet apporté de Médinat haYam, la sougya examine si deux porteurs dispensent de la déclaration, et rattache la discussion soit à lishmah, soit à la crainte d’absence de kiyoum.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.