Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 17Guitin

Le daf s’ouvre sur un épisode sous domination perse : un prêtre perse enlève une lampe, ce qui conduit à distinguer entre la Babylonie d’avant et d’après l’arrivée perse. La Guemara revient ensuite à la michna sur l’attestation d’un guet venu d’outre-mer : selon la version finalement retenue par Rabbi Ami au nom de Rabbi Yoḥanan, le guet peut être valide même s’il est apporté par les témoins signataires, et Rabbi Ami se rétracte explicitement de son avis précédent. La michna suivante traite du guet écrit et signé à des moments différents du jour et de la nuit. La Guemara cherche alors pourquoi les Sages ont exigé une date sur le guet : Rabbi Yoḥanan invoque la crainte qu’un mari protège sa nièce adultère, Reish Lakish les droits sur les fruits des biens de la femme. Le daf se conclut par plusieurs cas-limites discutés avec Rav Yosef.

Fiabilité du guet venu d’outre-merRapport entre écriture, signature et remiseFonction juridique de la dateDifférence entre validité a priori et a posterioriProtection contre la fraude

Les points à retenir

  • La Guemara distingue deux époques en Babylonie : avant l’installation perse, l’exil y était plus supportable ; après, la situation se durcit.
  • Dans la discussion sur les déclarations « befanai nikhtav » et « befanai neḥtam », Rabbi Ami finit par retenir qu’on peut valider le guet même s’il est apporté par les témoins signataires.
  • La michna oppose les Sages et Rabbi Shimon sur un guet écrit de jour et signé la nuit suivante : invalide pour les premiers, valide pour Rabbi Shimon.
  • Deux motifs sont proposés pour dater le guet : empêcher une falsification protectrice en cas d’adultère, ou fixer le moment où cessent les droits du mari sur les fruits des biens de la femme.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.