Résumé public du daf
Daf 27Guitin
La michna traite du get perdu par le shaliaḥ : s’il est retrouvé immédiatement, il reste valable ; sinon, on craint qu’il ne s’agisse d’un autre document portant les mêmes noms. Des exceptions existent quand il est retrouvé dans une ḥafisa ou une deluskema reconnue, ou quand le document lui-même est identifié. La guemara confronte cette règle à d’autres sources sur des actes retrouvés. Rabba distingue entre un lieu où les caravanes sont fréquentes et un lieu où elles ne le sont pas, avec, selon la clarification, un risque particulier quand deux hommes du même nom sont établis dans une même ville. Viennent ensuite les cas de Sheviri et de Pumbedita. Rabbi Zeira propose une autre source et peut-être une position plus stricte. Rabbi Yirmeya et Rav Ashi donnent d’autres solutions fondées sur des témoins ou un siman muvhak. Le daf se conclut par plusieurs définitions de « immédiatement ».
Les points à retenir
- La validité du get retrouvé dépend d’abord du risque de confusion avec un autre document portant les mêmes noms.
- Rabba distingue entre makom shehashayarot metzuyot et un lieu sans passage fréquent, et la guemara précise l’importance de deux porteurs du même nom.
- Plusieurs voies permettent de lever le doute : reconnaissance du document, témoignage des signataires, ou siman muvhak comme un trou près d’une lettre.
- La fin du daf discute la durée de « immédiatement » et montre que tous les signes distinctifs ne se valent pas.