Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 55Guitin

Le daf s’ouvre sur la crédibilité d’un sofer : s’il avoue un défaut de lishma dans le parchemin, on le croit, car il fait perdre tout son salaire ; pour les Noms divins, on peut davantage soupçonner une nuisance. La michna réunit ensuite quatre témoignages de Rabbi Yoḥanan ben Gudgeda : le divorce d’une ḥeréshet mariée par son père, la terouma et l’héritage pour une mineure orpheline mariée à un kohen, la poutre volée intégrée à une bira, et le ḥatat volé non notoirement connu. La Guemara précise qu’un guet peut valoir même si la femme croit recevoir un autre document, limite par décret la terouma de la ḥeréshet, et oppose Ulla à Rav Yehuda sur yi’ush et l’expiation d’un korban volé. Puis elle traite du Sikarikon en Judée sous les décrets de guerre, avant d’ouvrir le récit de Kamtza et bar Kamtza.

Crédibilité d’un soferValidité du guet sans consentement explicite de l’épouseMariage rabbinique et accès à la teroumaTakkanot pour encourager le repentirQorban volé, yi’ush et expiationPouvoir rabbinique sur la consécration d’un bien volé】【

Les points à retenir

  • Un guet reste valable même si la femme ne sait pas que le document reçu est un guet, dès lors que le mari l’a présenté comme tel aux témoins et ne l’a pas annulé devant eux.
  • La michna permet à la mineure orpheline mariée à un kohen de manger de la terouma, mais la Guemara distingue ce cas de celui d’une ḥeréshet, interdite par décret.
  • La règle de la poutre volée intégrée à une construction suit Beit Hillel : on rembourse sa valeur, par takkanat ha-shavin, pour faciliter la téchouva du voleur.
  • Le débat Ulla / Rav Yehuda sur le ḥatat volé dépend du statut du yi’ush ; ensuite, la suguia replace la loi du Sikarikon dans le contexte des décrets de guerre et introduit l’affaire de Kamtza et bar Kamtza.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.