Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 61Guitin

Le daf s’ouvre sur une distinction dans l’acquisition d’un animal pris au piège : un piège-réceptacle fait acquérir, alors qu’un hameçon ou un simple dispositif de capture n’entraîne parfois qu’un interdit de prise au titre de darkei shalom. La michna discute ensuite des trouvailles d’un ḥeresh, shoteh ou qatan et du glanage des pauvres : selon Rabbi Yossei, il s’agit d’un « vrai vol », que Rav Ḥisda comprend comme rabbinique, récupérable en justice. L’épisode de Rav Kahana illustre l’acquisition quand le fruit est déjà passé par la main du pauvre. Puis le daf élargit darkei shalom aux pauvres, malades et morts non-juifs. Enfin, la michna et la guemara examinent jusqu’où aider une suspecte en chevi‘it ou la femme d’un am ha’aretz : distinction entre dîmes, pureté des ḥoulin, ḥalla et denrées devenues aptes à recevoir l’impureté.

Darkei shalom comme principe socialForce d’un interdit rabbiniqueAcquisition et possession des fruitsAssistance à une personne suspectée de transgressionPureté rituelle des aliments

Les points à retenir

  • Pour Rabbi Yossei, certains cas appelés « vrai vol » ne relèvent pas de la Torah mais d’un statut rabbinique assez fort pour permettre une récupération par le tribunal.
  • Le pauvre acquiert réellement les olives ou les dattes lorsqu’elles sont déjà passées par sa main ; sinon, on parle au moins d’une protection au nom de darkei shalom.
  • Darkei shalom justifie de nourrir les pauvres non-juifs avec les pauvres juifs, de visiter leurs malades et d’enterrer leurs morts.
  • L’aide permise à la femme d’un am ha’aretz dépend de distinctions fines : majorité qui prélève les dîmes, pureté des ḥoulin, naissance de l’obligation de ḥalla, et statut de denrées hukhshar leqabel toum’a.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.