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Résumé public du daf

Daf 9Guitin

Le daf s’ouvre sur l’acte qui donne « tous mes biens » à un esclave : même si le maître se réserve un terrain, l’esclave peut être tenu pour libre, sauf si la réserve est formulée d’une manière qui peut encore l’inclure lui-même. La Guemara confronte alors Rav Naḥman à deux traditions apparemment opposées, puis Rav Ashi précise que l’enjeu principal n’est pas seulement de savoir si l’on applique pelaginan dibbura, mais si le shetar shiḥrur rompt totalement le lien de dépendance. Ensuite, la Guemara analyse la contestation d’un get apporté en Eretz Yisrael et comprend la mishna comme visant la contestation du mari lui-même. Enfin, elle traite de l’agent venu d’outre-mer incapable de dire befanai nikhtav, puis examine les ressemblances entre get et shetar shiḥrur, ainsi que ce que cette liste inclut ou exclut : rétractation, signatures, arkaot, lishma et support mehubar.

Validité des actes juridiquesAffranchissement de l’esclaveTransmission et ratification d’un getDélimitations des analogies entre get et shetar shiḥrur

Les points à retenir

  • Dans un acte donnant « tous mes biens » à un esclave, tout dépend de savoir si le texte laisse subsister une part qui peut encore inclure l’esclave ; sinon, l’acte ne tranche pas pleinement le lien de servitude.
  • Le cas du shekhiv mera qui se rétablit montre qu’on peut distinguer, dans un même document, entre transfert des biens et affranchissement ; Rav Ashi explique toutefois que la discussion avec Rabbi Meïr porte surtout sur la coupure complète du lien maître-esclave.
  • Pour la contestation d’un get en Eretz Yisrael, la Guemara rejette les lectures insuffisantes et comprend finalement le cas comme une contestation émise par le mari lui-même.
  • La comparaison entre get et shetar shiḥrur est soigneusement délimitée : certaines ressemblances sont comptées, d’autres non, soit parce qu’elles valent aussi pour d’autres actes, soit parce qu’elles relèvent d’une invalidation de rang toranique plutôt que rabbinique.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.