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Résumé public du daf

Daf 10Guitin

Le daf poursuit la comparaison entre get et shetar shiḥrour : la beraita ne retient parmi leurs points communs que ce qui ne vaut pas aussi pour le qiddoushin, d’où la distinction entre une sheliḥout imposée au destinataire et une opération qui exige son consentement. La michna traite ensuite d’un témoin Kouti : en principe, les autres actes sont invalides, mais get et affranchissement font exception. La Guemara cherche à quelle opinion cela correspond, puis explique le cas par la présence d’un témoin juif signant après un Kouti tenu pour ḥaver ; Rav Pappa et Rav Ashi précisent pourquoi cette logique ne vaut pas pour les autres actes. Abayé et Rava lisent différemment l’épisode d’Otnai. Enfin, le daf examine les actes établis dans des tribunaux non juifs : distinction entre vente et donation, principe de dina demalkhuta dina, puis explication de Rabbi Shimon selon Rabbi Elazar, aussitôt discutée.

Comparaison entre get, shiḥrour et qiddoushinStatut testimonial des KutimValidité des actes émis par des tribunaux non juifsRôle respectif de la signature et de la remise de l’acte

Les points à retenir

  • La Guemara distingue get et qiddoushin par la possibilité d’une sheliḥout qui agit sans le consentement du destinataire : elle existe pour le divorce et l’affranchissement, pas pour le qiddoushin.
  • Un acte signé par un Kouti n’est admis ici que dans un cadre précis : pour get ou shiḥrour, et selon l’explication retenue, lorsqu’un Juif a signé après lui, ce qui suggère qu’il le tient pour fiable.
  • Rav Pappa explique la différence avec les autres actes : dans un get ou un acte d’affranchissement, les témoins signent ensemble, si bien que le témoin juif sait avec qui il signe.
  • Pour les actes issus d’arkhaot shel goyim, la vente est plus simple à comprendre que la donation ; Shmuel invoque dina demalkhuta dina, tandis qu’une autre lecture distingue entre acte probatoire et acte qui produit lui-même l’effet juridique.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.