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Résumé public du daf

Daf 11Guitin

Le daf commence par distinguer des noms de non-Juifs manifestes, qui n’entraînent pas de confusion sur l’identité des signataires, et des noms ambigus, qui peuvent invalider un get ou un acte d’affranchissement lorsqu’ils ressemblent à des noms juifs. Une baraita précise ensuite le désaccord entre Rabbi Akiva, les Hakhamim et Rabban Shimon ben Gamliel au sujet des documents établis dans des tribunaux non juifs ou par de simples particuliers, avec une attention particulière au lieu où les Juifs signent ou non. La guemara examine ensuite le shetara parsa’a : malgré plusieurs conditions formelles, il ne permet de recouvrer que des biens non grevés, faute de publicité suffisante. Sur 11b, la discussion revient aux noms “semblables à ceux des non-Juifs”, puis la michna ouvre un nouveau thème : la possibilité de se rétracter après avoir remis un get ou un acte d’affranchissement à un envoyé, et les limites de l’acquisition pour autrui.

Validité des documents rédigés dans des cadres non juifsRisque de confusion créé par des noms ambigusDifférence entre get et shetar shichrurAcquisition pour autrui et ses limites

Les points à retenir

  • Des signatures portant des noms non juifs clairement identifiables ne suscitent pas la même crainte que des noms ambigus, car personne ne risque alors de s’appuyer sur ces signataires pour la remise du document.
  • Les documents issus d’un tribunal non juif ne sont pas évalués comme ceux d’un simple particulier, et Rabban Shimon ben Gamliel limite encore la validité des guittin et actes d’affranchissement aux lieux où les Juifs ne signent pas.
  • Un shetara parsa’a peut servir, sous plusieurs conditions techniques, à recouvrer des biens non grevés, mais pas des biens déjà engagés, car l’acte ne bénéficie pas d’une publicité suffisante parmi les Juifs.
  • Selon les Hakhamim, on peut se rétracter pour un get mais non pour un acte d’affranchissement, car l’affranchissement est traité comme un avantage acquis au bénéficiaire dès la remise à l’agent.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.