Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 18Haguiga

Le daf s’ouvre sur les jours de tashlumin de Chavouot : la Guemara établit qu’ils sont au nombre de sept. Reish Lakish veut le prouver par l’expression « fête de la moisson », mais Rabbi Yoḥanan montre que, comme pour « fête de la récolte », le verset renvoie à la saison et non à un jour où le travail serait permis. De là, la Guemara infère que tous deux tiennent l’interdit de mélakha à Ḥol haMoed pour toranique, puis en cherche les sources : versets, qal va-ḥomer et baraitot, jusqu’à la distinction entre interdiction totale du dernier jour et interdiction partielle des jours intermédiaires, dont la délimitation est confiée aux Sages. Le daf passe ensuite à la pureté : netilat yadayim, tevila selon le niveau de sainteté visé, nécessité de kavana, et hiérarchie croissante de précautions entre ḥoulin, ma‘asser, terouma, kodashim et mei ḥatat.

Temps du pèlerinage et rattrapage des sacrificesStatut de Ḥol haMoedGradation de la sainteté et de la puretéAutorité des Sages dans la délimitation des interditsPolémique avec les Tsedoqim

Les points à retenir

  • Chavouot possède sept jours de tashlumin, mais la preuve textuelle proposée par Reish Lakish est repoussée par l’analogie de Rabbi Yoḥanan avec « la fête de la récolte ».
  • La Guemara rassemble plusieurs fondements pour l’interdit de mélakha à Ḥol haMoed et conclut que tous les travaux n’y sont pas traités de la même manière.
  • Le cas du deuil à Lod distingue deux situations du yom tevoaḥ : parfois il garde une part de qédoucha, et parfois on n’en fait pas un jour de fête afin de réfuter les Tsedoqim.
  • La michna de 18b ordonne les niveaux de pureté : simple netila, tevila des mains, tevila orientée par l’intention, et sévérité croissante des vêtements selon le groupe et l’usage cultuel.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.