Résumé public du daf
Daf 5Horayot
Le daf poursuit la mishna sur le par he‘elem davar shel tzibbour et compare les avis de Rabbi Meir, Rabbi Yehouda et Rabbi Shimon quand plusieurs tribus fautent après une hora’a erronée du tribunal. Une baraita précise ensuite qu’un tribunal n’apporte un korban que si la faute précise « devient connue » de lui-même, et non des seuls fauteurs. La Guemara expose alors les dérivations scripturaires de chaque avis : combien de fois « kahal » est compté, si les tribus non fautives sont entraînées après les fautives, et comment lire la majorité des tribus ou de la population. Sur 5b, elle montre comment Rabbi Meir et Rabbi Shimon apprennent que l’erreur dépend du beit din et l’acte du public, puis tranche des cas d’une seule tribu suivant le Grand Tribunal. Le daf établit aussi qu’une tribu peut être appelée « kahal », avant d’ouvrir une beraita sur le « second taureau » des Léviim.
Les points à retenir
- Selon les Tannaïm, la répartition des korbanot varie fortement : tribunal seul, chaque tribu fautive, ou tribus plus tribunal.
- Le verset « la faute qu’ils ont commise devient connue » exige que le tribunal sache quelle faute précise a été autorisée à tort.
- Rabbi Yehouda considère qu’une tribu est un « kahal » et peut même entraîner les autres tribus dans l’obligation d’apporter un korban.
- La Guemara distingue majorité de tribus et majorité démographique, et utilise ces deux critères dans l’avis de Rabbi Shimon ben Elazar au nom de Rabbi Meir.