Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 7Horayot

Le daf examine d’abord à qui ressemble le kohen mashia'h pour sa responsabilité: au tsibbour ou au nasi. Les deux analogies sont défendables, jusqu’à ce que le verset « le-ashmat ha-am » l’aligne sur le public: il n’apporte son sacrifice que pour he'elem davar avec shigegat ma'aseh, et seulement pour sa propre faute, non pour celle d’autrui causée par sa décision. La Guemara précise aussi pourquoi il n’apporte pas d’asham talouï. La michna distingue ensuite entre un kohen mashia'h qui statue et faute seul, et un cas où il est associé au Sanhédrin et au public. Sur 7b, Rav Pappa, Abayé et Rava clarifient ce que signifie « seul », puis la Guemara explore des cas limites selon le type d’interdit, certains restant en teïkou. Enfin, elle redérive les règles de bitoul partiel, y compris pour l’avoda zara, et rapporte la mahloket entre Rabbi Yehouda HaNassi et les Hakhamim.

Comparaison entre kohen mashia'h, tsibbour et nasiResponsabilité née d’une hora'a erronéeLimites de l’analogie et nécessité d’un versetStatut particulier de l’avoda zaraDistinction entre faute individuelle et faute collective

Les points à retenir

  • Le kohen mashia'h est finalement rapproché du public, non du nasi, pour la structure de sa responsabilité: il faut une hora'a erronée suivie d’un acte involontaire.
  • Le verset « al hatato asher hata » limite son korban à sa propre faute; il n’apporte pas d’expiation pour des fautes commises par d’autres sur la base de sa décision.
  • La michna distingue un kohen mashia'h qui faute « seul » d’un kohen mashia'h inclus dans la faute du public; la Guemara affine cette distinction selon l’autorité des intervenants et l’objet de la hora'a.
  • Pour l’avoda zara aussi, la responsabilité du tribunal et du prêtre oint suppose une annulation partielle du commandement; le daf rapporte en plus une mahloket sur le statut précis du kohen mashia'h dans ce domaine.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.