Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 17Keritot

Le daf poursuit la discussion sur celui qui écrit une lettre un Shabbat puis une autre un autre Shabbat. La Guemara examine comment lire deux baraitot attribuées à Rabban Gamliel, entre deux axes : les Shabbatot comptent-ils comme des entités distinctes, et existe-t-il une yedi'a pour un hatsi shiour ? Rava reformule les cas, puis la Guemara teste ses lectures à partir d’analogies avec la nida, des variantes de formulation au singulier ou au pluriel, et d’une autre baraita rapportée par Rabbi Shimon ben Elazar. La michna ouvre ensuite le sujet du asham talouï en cas de doute sur une faute passible de karet. Sur 17b, la Guemara débat du cas d’une seule pièce douteuse contre deux pièces, selon Rav Asi, Ḥiyya bar Rav et Rav, en reliant cela au ketiv/qeri de « mitzvat / mitzvot » et à la possibilité d’identifier ensuite l’interdit.

Combinaison de demi-mesuresShabbatot comme entités distinctes ou nonYedi'a entre deux actesAnalogie entre Shabbat et nidaAsham talouï en cas de safek

Les points à retenir

  • Selon la sugyah, deux lettres écrites sur deux Shabbatot peuvent parfois se combiner, selon qu’on considère les Shabbatot comme distincts ou non, et selon le principe de ein yedi'a le-hatsi shiour.
  • Rava utilise plusieurs cas-tests pour éprouver son explication : la nida, les petites filles nidot, l’ajout d’un fil à un tissu, et le transport de deux demi-figues vers des domaines distincts.
  • Une baraita alternative de Rabbi Shimon ben Elazar présente autrement l’échange entre Rabbi Akiva et Rabbi Eliezer : il ne portait pas sur Shabbat d’abord, mais sur des rapports répétés avec une même nida.
  • La michna puis la Guemara distinguent le asham talouï pour un doute portant sur une ou deux pièces ; la discussion dépend soit du ketiv/qeri de « mitzvat / mitzvot », soit de la possibilité future de vérifier quel objet était interdit.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.