Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 27Keritot

Le daf s’ouvre sur une précision de langage dans la michna de me‘ila, puis élargit la discussion à une grande question : peut-on obtenir la kappara avec le shevaḥ hekdesh, c’est-à-dire l’augmentation de valeur d’un bien consacré ? Plusieurs preuves sont proposées puis repoussées, jusqu’à l’opposition entre une baraita restrictive et l’enseignement attribué à Rabbi Yoḥanan à partir du vlad todah. Le daf examine ensuite le din du rejet définitif d’animaux consacrés devenus impropres, ainsi que le cas où aucun bélier n’atteint deux sela. Sur 27b, la michna enseigne qu’une ḥatat ne passe ni du père au fils ni d’une faute à une autre. Enfin, le daf expose les règles d’affectation de l’argent dans le qorban oleh veyored, selon l’appauvrissement ou l’enrichissement du propriétaire.

Valeur monétaire et validité sacrificielleAffectation précise d’une offrandeShevaḥ hekdesh et kapparaDiḥouï des animaux consacrésQorban oleh veyored et changement de situation économique

Les points à retenir

  • La souguia discute si une offrande peut valoir pour un asham lorsque sa valeur consacrée a augmenté après la désignation, par engraissement ou par hausse spontanée.
  • Rabbi Yoḥanan est cité dans deux dossiers majeurs : le vlad todah, qui suggère une kappara par « accroissement » du consacré, et l’animal à moitié consacré, d’où l’on déduit plusieurs règles de diḥouï.
  • Une ḥatat est strictement liée à son propriétaire et à la faute précise pour laquelle elle a été désignée : ni le fils ne l’hérite pour sa propre faute, ni on ne la transfère d’une faute à une autre.
  • Dans le qorban oleh veyored, l’argent déjà désigné peut servir à une forme moins coûteuse si l’on s’appauvrit ; inversement, si l’on s’enrichit, il faut compléter la somme pour l’offrande désormais requise.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.