Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 13Ketouvot

Le daf s’ouvre en concluant la discussion précédente : l’avis de Rav Naḥman peut être concilié avec celui de Rabban Gamliel. La michna traite ensuite d’une femme qui se dit mukat etz, tandis que le mari soutient qu’elle a déjà eu des rapports. La Guemara précise, selon Rabbi Yoḥanan et Rabbi Elazar, si le litige porte sur 200 contre 100 ou sur 100 contre rien, selon qu’on lit la michna d’après Rabbi Meïr ou les Ḥakhamim, puis explique pourquoi deux michnayot proches sont nécessaires pour montrer jusqu’où vont Rabban Gamliel et Rabbi Yehoshua. La seconde michna aborde la medaberet et la femme enceinte : Ze’eiri parle de yiḥoud, Rav Asi d’un rapport, mais sa lecture est finalement réfutée. Le daf compare enfin ces cas à la captive, discute la parole de la mère sur sa fille et clarifie le statut du shetuki.

ne’emanout de la femmeketouba et ta’anot financièresyohassin et kehounaprésomption, preuve et majorité

Les points à retenir

  • Dans le cas de mukat etz, Rabbi Yoḥanan et Rabbi Elazar ne définissent pas le même enjeu financier du débat entre les époux.
  • Les deux michnayot parallèles servent à montrer l’extension de la confiance de Rabban Gamliel et, en sens inverse, de la défiance de Rabbi Yehoshua.
  • Sur medaberet, Ze’eiri comprend un simple yiḥoud dont l’issue est incertaine, tandis que Rav Asi y voyait un rapport ; cette seconde lecture est repoussée.
  • Pour la fille née d’une telle relation, Rabbi Yoḥanan et Rabbi Elazar discutent si la parole qui maintient la mère dans sa ḥezkat kashrout suffit aussi pour l’enfant.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.