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Résumé public du daf

Daf 19Ketouvot

Le daf reprend la règle de Rabbi Meïr : des témoins qui reconnaissent leur signature ne peuvent plus disqualifier l’acte en disant qu’ils ont signé sous contrainte. Après avoir écarté l’explication de Rav Ḥisda fondée sur l’obligation de se laisser tuer, la Guemara rattache cette position au principe de Rav Houna au nom de Rav : quand l’emprunteur reconnaît avoir rédigé le shtar, le prêteur n’a plus besoin de le faire valider. À partir de là, elle analyse le cas du shtar amanah, selon plusieurs lectures de Rava, Abayé et Rav Ashi. Le second amoud élargit l’interdit de conserver des documents susceptibles de produire une injustice : shtar amanah, acte remboursé, voire Sefer Torah non relu. Il distingue ensuite amanah, moda’a et tenai, puis conclut sur l’authentification de signatures et sur le lien entre contradiction de témoins et hazama.

Crédibilité des témoins sur leur propre signatureForce juridique de l’aveu dans les actes écritsPrévention de l’injustice par le contrôle des documentsDifférence entre validation, annulation et condition d’un shtar

Les points à retenir

  • Selon l’explication retenue pour Rabbi Meïr, une fois qu’un témoin reconnaît sa signature, il ne peut plus ensuite invalider l’acte par sa propre parole.
  • La discussion entre Rav Houna et Rav Naḥman porte sur la force de l’aveu de l’emprunteur : suffit-il à dispenser de tout kiyyoum du shtar, ou faut-il encore ratifier l’acte ?
  • Le shtar amanah est traité comme un document fondamentalement dangereux ou injuste ; c’est pourquoi plusieurs tentatives de le neutraliser par simple déclaration sont refusées.
  • Le daf distingue des cas proches mais non identiques : shtar amanah, moda’a, tenai et shtar paroua, avec des conséquences différentes sur la crédibilité des témoins et sur la conservation du document.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.