Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 27Ketouvot

Le daf examine d’abord le statut d’une femme détenue par des non-Juifs : prise en gage pour une dette, emprisonnée pour affaire d’argent, ou détenue à cause d’une accusation capitale. La Guemara confronte la mishna avec le témoignage d’Ashqelon et propose deux axes de distinction : la manière dont la femme a été saisie, ou bien la domination politique des Juifs par rapport aux nations. Elle discute ensuite la mishna sur une ville assiégée : pourquoi craint-on pour les femmes de kohanim alors qu’en temps de guerre on est indulgent pour des tonneaux de vin ? Sont alors distingués le type de royaume, la surveillance des soldats et l’existence d’une cachette. Sur 27b, le daf traite du principe de « lama li leshaker », de la recevabilité d’un esclave ou d’une servante, puis du cas de Rabbi Zekharya ben HaKatzav et de l’éloignement maintenu avec sa femme.

captivité et soupçon de violconciliation entre sourcescrédibilité du témoignage atypiquemiggo / lama li leshakersiège, guerre et contrôle militairedistance conjugale après interdiction

Les points à retenir

  • La permission ou l’interdiction d’une femme captive dépend ici de distinctions fines : dette, accusation capitale, prise en gage, ou contexte politique de domination.
  • Dans le cas d’une ville assiégée, la Guemara ne se contente pas d’une règle générale : elle examine le temps de guerre, le type d’armée, la surveillance mutuelle des soldats et même la présence d’une cachette.
  • Le principe de « lama li leshaker » peut renforcer la parole d’une femme lorsqu’il n’existe pas de fait établi qui la contredise, mais il ne fonctionne pas face à une réalité tenue pour certaine.
  • Le témoignage inhabituel de proches, d’esclaves ou de servantes est analysé avec précision : parfois accepté par indulgence, parfois refusé selon le type de cas et le rôle du silence ou de la parole explicite.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.