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Résumé public du daf

Daf 28Ketouvot

Le daf s’ouvre sur la séparation résidentielle entre ex-époux : pour une divorcée interdite à son ex-mari kohen, même une petite ville compte comme une proximité trop grande. La Guemara examine ensuite qui doit quitter la cour ou la ruelle ; plusieurs baraitot sont comparées, et le cas d’une cour possédée en commun reste discuté, même si une tendance fait sortir la femme. Elle traite aussi des rapports d’argent entre un kohen et son ex-femme : on évite tout contact direct, sauf dans certains cas d’érusin non suivis d’une vraie habitude de vie commune. La michna passe alors à la ne’emanout d’un adulte sur ce qu’il a vu enfant : écritures, sortie nuptiale d’une vierge, terouma, beit haperas, te’houm. La Guemara justifie surtout ces cas parce qu’ils relèvent de présomptions ou de règles derabbanan, mais refuse un tel témoignage quand il s’agit d’extraire un bien à son propriétaire présumé.

Éloignement entre ex-épouxCrédibilité d’un témoignage d’enfanceDistinction entre de’oraita et derabbananTerouma et présomption de kehounaProtection contre la familiarité interditeTémoignage monétaire et ḥazaka

Les points à retenir

  • Une divorcée interdite à son ex-mari kohen ne réside pas à proximité de lui ; dans une petite ville, cette proximité est assimilée à l’« entourage immédiat ».
  • Quand un contact direct risque de recréer une familiarité interdite, comme pour un remboursement entre ex-époux, la Guemara impose un intermédiaire ; pour une divorcée issue seulement d’érusin, tout dépend de leur habitude réelle l’un avec l’autre.
  • Un adulte peut être cru sur ce qu’il a vu enfant pour authentifier une signature, mais seulement avec un autre témoin adulte ; cela tient au fait que le kiyoum shetarot est de rang rabbinique.
  • La michna admet le témoignage d’enfance pour la terouma, le beit haperas et le te’houm de Chabbat, mais pas pour établir un droit de passage ou un terrain funéraire, car on ne sort pas un bien de sa ḥazaka sur cette base.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.