Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 44Ketouvot

Le daf commence par la seconde ketouba : lorsqu’un nouveau document augmente la somme, il n’efface pas nécessairement le premier, car cet ajout peut montrer qu’il a été rédigé comme supplément. À partir de là, la Guemara examine la règle de Rav Naḥman sur deux actes successifs et les deux explications proposées par Rafram et Rav Aḥa : soit le premier acte était invalide, soit le bénéficiaire a renoncé au premier shiboud, avec plusieurs conséquences concrètes. Elle revient ensuite à la ketouba et rapporte la conclusion selon laquelle, pour la somme principale comme pour le tosefet, le shiboud prend effet au moment du nissouïn. La michna traite enfin de la na‘ara issue d’une guiyouret, puis la Guemara précise, par des derashot, le statut de l’orpheline et de la mineure dans les lois de motzi shem ra.

Effet juridique de deux documents successifsPortée du shiboud dans la ketoubaStatut d’une fille née autour d’une conversionLimites du qenas de motzi shem ra

Les points à retenir

  • Un second acte n’annule pas toujours le premier : s’il comporte un ajout identifiable, il peut être lu comme un complément.
  • Rafram et Rav Aḥa expliquent différemment l’effet de deux actes identiques successifs, ce qui change notamment le statut des témoins, des fruits perçus et de la taska.
  • La conclusion rapportée pour la ketouba suit les Ḥakhamim : le shiboud du principal et du tosefet commence au nissouïn.
  • La fille d’une convertie n’entre pas toujours dans toutes les règles de la na‘ara me’ourassa ; la conception et la naissance avant ou après la conversion sont décisives.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.