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Résumé public du daf

Daf 58Ketouvot

Le daf s’ouvre sur une règle de mekaḥ ta’out : même des défauts graves chez un esclave, s’ils sont publics, ne font pas annuler la vente, car l’acheteur est présumé les connaître. La suite traite de la terouma d’une aroussa d’un kohen : distinction entre la crainte qu’elle en donne à sa famille et celle d’un futur bitoul du mariage pour mumim, limitation d’Abayé de la mahloket entre Rabbi Tarfon et Rabbi Akiva, et cas du yavam, qui n’autorise pas la yevama à manger de la terouma car elle n’est pas encore son kinyan kaspo. Sur 58b, la michna passe au hekdesh des gains de l’épouse. Rav Houna affirme qu’une femme peut renoncer aux mezonot et garder son travail; Reish Laqich relit l’avis de Rabbi Meïr. Enfin, les Amoraïm débattent du moment où le mosar devient consacré.

Terouma et statut conjugalDroits économiques dans le mariagePortée du hekdesh sur des gains futursEffet juridique de défauts connus

Les points à retenir

  • Des défauts rares mais notoirement connus chez un esclave n’annulent pas la vente, car leur publicité fait présumer que l’acheteur les savait.
  • Abayé limite la dispute entre Rabbi Tarfon et Rabbi Akiva à une bat kohen fiancée à un kohen; pour une Israélite fiancée à un kohen, et pour une femme déjà mariée, tous exigent une part de nourriture profane.
  • Le yavam ne fait pas manger la terouma à la yevama, car elle n’est pas encore son « kinyan kaspo »; la michna formule aussi certains cas selon le style « cela, et à plus forte raison cela ».
  • À propos des gains de l’épouse, Rav Houna soutient qu’elle peut dire « éni nizonet ve-éni osa », tandis que Rabbi Meïr, Reish Laqich, Rav, Chmouel et Rav Adda bar Ahava discutent du surplus et de la portée du hekdesh.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.