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Résumé public du daf

Daf 59Ketouvot

Le daf commence par la discussion sur l’échange entre les mezonot, le ma’a kesef, les ma’aseh yadeha et le motar : Rav et Chemouel d’un côté, Rav Adda bar Ahava de l’autre, définissent autrement ce que le mari reçoit en contrepartie de ce qu’il donne. La Guemara examine des preuves textuelles, puis passe à une difficulté chez Chemouel : comment peut-il suivre Rabbi Yoḥanan le Cordonnier, pour qui on ne sanctifie pas ce qui n’existe pas encore, et en même temps Rabbi Yoḥanan ben Nouri dans les konamot ? Après plusieurs comparaisons avec des champs vendus ou hypothéqués, la résolution finale distingue les konamot, assimilés à une forme de qédoucha capable d’atteindre même un bien soumis à un shi’abud. La michna énumère ensuite les travaux domestiques de l’épouse, les effets de l’apport de servantes, puis la Guemara traite du filage, de l’oisiveté et de l’allaitement.

Échange entre mezonot, ma’aseh yadayim et motarKonam, hekdesh et objet futurShi’abud du mari sur les gains de l’épouseTravaux domestiques dans le mariageAllaitement, vœux et responsabilité conjugale

Les points à retenir

  • Rav et Chemouel lient les mezonot aux gains ordinaires, tandis que Rav Adda bar Ahava lie les mezonot au surplus et le ma’a kesef au quota fixé.
  • La contradiction apparente chez Chemouel est résolue en distinguant les konamot d’une sanctification ordinaire : leur force ressemble à une qédoucha qui peut écarter un shi’abud.
  • La michna détaille les tâches domestiques de l’épouse et réduit progressivement ses obligations selon le nombre de servantes qu’elle a apportées au mariage.
  • Au sujet de l’allaitement, la Guemara examine Beit Chammaï et Beit Hillel, puis conclut que la michna n’est pas conforme à Beit Chammaï.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.