Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 6Ketouvot

Le daf examine si la première bi’a avec une épouse vierge est permise le Chabbat. Il ouvre par deux traditions opposées attribuant l’indulgence tantôt à Rav, tantôt à Shemouel, puis teste ces attributions à partir du bouchon de tissu qui presse inévitablement du liquide : un cas de pesik reisha. La Guemara confronte ensuite Rav à son alignement sur Rabbi Yehouda et répond que, selon la compréhension du sang, l’acte peut être considéré comme mekalqel, soit quant à l’ouverture soit quant à la ḥabbala. Une michna sur le dam betoulim et d’autres sources sur l’exemption du ḥatan pour le Shema nourrissent le débat entre Abaye et Rava. Deux baraitot font émerger une mahloket tanaïtique, rattachée par Rabba à Rabbi Chimon, puis discutée à travers la question du caractère inévitable ou non de la déchirure et du saignement.

Chabbat et première bi’aDavar she-eino mitkaven et pesik reishaTirda de-mitzva et Keriat ShemaDam betoulim, plaie et ouverture

Les points à retenir

  • Selon les lieux de transmission, l’avis permissif sur la première bi’a le Chabbat est attribué soit à Rav soit à Shemouel ; chaque école valorise son autorité locale.
  • Le cas du bouchon de tissu montre la différence entre davar she-eino mitkaven et pesik reisha : un résultat inévitable reste interdit même pour Rabbi Chimon.
  • La Guemara explique la position de Rav en qualifiant l’acte de mekalqel, soit par rapport à l’ouverture créée, soit par rapport à la blessure causée.
  • Le débat sur l’exemption du ḥatan pour le Keriat Shema devient une preuve possible sur la bi’a le Chabbat, puis révèle une vraie mahloket entre tannaïm.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.