Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 61Ketouvot

Le daf s’ouvre sur des aliments censés influencer favorablement l’enfant à naître, avec l’anecdote de la fille du roi Shapur, réputée pour son parfum. La Guemara examine ensuite l’allaitement: si la femme veut allaiter, on l’écoute, puis elle tranche un cas de conflit d’usages familiaux par le principe qu’une épouse «monte» au statut du mari sans «descendre» avec lui. Le passage détaille ensuite les travaux ménagers selon le nombre de servantes — ou selon une dot suffisante pour en acquérir —, tout en maintenant certains gestes personnels envers le mari. Vient alors la distinction, en période de nida, entre travaux ordinaires et gestes d’affection à éviter. Le daf insiste aussi sur l’attention due au serveur exposé aux aliments désirables. Enfin, il traite du filage, des effets de l’oisiveté, puis du vœu interdisant les relations conjugales, de sa durée tolérée et des fréquences de ‘ona selon les métiers.

Statut de l’épouse dans le foyerRépartition des tâches domestiquesGestes d’affection et distance en période de nidaSouffrance causée par la privationVœux et vie conjugaleFréquence de la ‘ona selon les métiers

Les points à retenir

  • L’allaitement dépend ici à la fois de la souffrance concrète de la femme et du principe social: l’épouse «monte avec» son mari, mais ne «descend» pas avec lui.
  • Le nombre de servantes n’efface pas immédiatement toute obligation: la Guemara justifie, étape par étape, pourquoi certains travaux subsistent jusqu’à quatre servantes.
  • Même lorsque l’épouse est dispensée des tâches domestiques, certains gestes personnels envers le mari restent à part; en nida, ces gestes d’affection font précisément l’objet de restrictions.
  • La fin du daf relie plusieurs sujets par une même logique de mesure du préjudice: éviter l’oisiveté nuisible, ne pas faire souffrir celui qui voit ou sent des aliments, et limiter la durée d’un vœu qui prive l’épouse de relations conjugales.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.