Résumé public du daf
Daf 63Ketouvot
Le daf s’ouvre par le retour de Rabbi Akiva après vingt-quatre ans d’étude : sa femme l’encourage encore, il revient avec vingt-quatre mille élèves et affirme que sa Torah et la leur lui reviennent. Ben Kalba Savoua, son beau-père, regrette alors son vœu et lui donne la moitié de ses biens. Après deux récits parallèles sur l’étude et la vie conjugale, la michna définit la morédet : on retranche chaque semaine une somme de la ketouva ; pour un mari morèd, on ajoute à la ketouva. La Guemara examine ensuite la nature de cette rébellion, refus des relations conjugales ou des tâches domestiques, et teste ces lectures par des baraitot sur la nida, la malade ou la yevama. Le daf finit sur les nouvelles procédures de hakhraza, la consultation, et le cas où la femme dit : « ma’is alay ».
Les points à retenir
- Rabbi Akiva attribue explicitement sa réussite à sa femme : « ce qui est à moi et ce qui est à vous est à elle ».
- La michna distingue les sanctions financières de la femme morédet et du mari morèd, avec des montants hebdomadaires différents.
- La Guemara discute deux définitions de la rébellion : refus du tashmish ou refus des melakhot dues au mari.
- Une takkana ultérieure remplace la simple déduction hebdomadaire par des annonces publiques et des avertissements répétés avant la perte totale de la ketouva.