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Résumé public du daf

Daf 9Ketouvot

Le daf ouvre sur la parole du mari qui affirme avoir trouvé un « petaḥ patoua » : sa déclaration est tenue pour crédible afin de se rendre sa femme interdite à lui-même. La Guemara objecte qu’il y a normalement un safek sefeika : peut-être avant les kiddoushin, et même après, peut-être be-onès. Elle répond soit par le cas d’une épouse de Cohen, soit par celui d’une fille fiancée avant trois ans et un jour, où il ne reste qu’un seul doute. La souguia précise ensuite pourquoi ce cas n’est pas déjà contenu dans la règle « on peut s’interdire quelque chose à soi-même », puis clarifie Rabbi Elazar : sans kinouï et setira, un seul témoin ne suffit pas, mais deux témoins oui, et « petaḥ patoua » a ce statut. Le second amoud évoque Bat-Cheva, le get conditionnel des soldats de David, puis discute deux tentatives de preuve tirées de la michna au sujet du mercredi et des usages de Judée et de Galilée.

Crédibilité d’une déclaration du mariSafek sefeika et réduction du douteTémoignage : un témoin, deux témoins, kinouï et setiraBat-Cheva et le get conditionnelConséquences sur l’interdit conjugal et sur la ketouba

Les points à retenir

  • La crédibilité du mari dépend ici de cas où le doute n’est plus double : épouse de Cohen, ou fiancée avant l’âge de trois ans et un jour.
  • Le précédent « je t’ai fiancée » ne suffisait pas à lui seul, car on aurait pu penser qu’un mari se trompe sur une sensation intime comme « petaḥ patoua ».
  • Rabbi Elazar est relu ainsi : un seul témoin ne rend pas une femme interdite sans cadre particulier ; deux témoins oui, et en cas de kinouï et setira, même un seul témoin peut intervenir.
  • Sur 9b, la Guemara rattache Bat-Cheva soit à un rapport forcé, soit au principe du get conditionnel donné par les soldats de la maison de David, puis distingue entre la plainte « pas de sang » et « petaḥ patoua ».

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.