Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 99Ketouvot

Le daf précise d’abord la mishna sur la veuve qui vend des biens pour sa ketouva : si elle consent une baisse de prix alors qu’il lui reste encore à percevoir, la vente peut rester valable, car elle rogne sur sa propre créance ; en revanche, une fois la ketouva intégralement couverte, une remise consentie sur la dernière parcelle lèse les orphelins et annule cette vente. La Guemara revient ensuite au statut du shaliaḥ qui vend plus ou moins que l’ordre reçu, et teste la question à partir d’un cas de me‘ila concernant une robe et un manteau achetés avec un dinar consacré. Sur 99b, elle discute si « vends à un » exclut plusieurs acheteurs, distingue l’erreur d’un agent de celle du propriétaire à partir de la terouma, puis ouvre une nouvelle comparaison : un agent qui sous-vend un terrain ressemble-t-il au juge ou à la veuve ?

Sheliḥout et limites du mandatErreur de prix dans une vente foncièreMé‘ila et responsabilité du mandantDifférence entre propriétaire, agent et beit dinProtection des orphelins dans le recouvrement de la ketouva

Les points à retenir

  • Dans la mishna sur la ketouva, la différence décisive est de savoir si la remise porte encore sur la part de la veuve ou déjà sur celle des orphelins.
  • La Guemara examine si un agent qui fait plus ou moins que l’ordre reçu est encore dans le cadre de sa mission, notamment à partir du cas de me‘ila de la robe et du manteau.
  • Selon Rav Naḥman, dire « à un » peut inclure plusieurs acheteurs, mais cette souplesse ne vaut pas quand l’agent a commis une erreur dommageable.
  • La fin du daf oppose l’évaluation d’un agent à celle des juges : pour les juges, l’erreur d’un sixième est le seuil discuté par la mishna.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.