Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 65Khoulin

Le daf s’ouvre sur une remarque d’écriture: la coupure de bat ya’ana en deux mots prouve qu’il s’agit de deux éléments distincts, contrairement à Chedor Laomer, scindé graphiquement sans cesser d’être un seul nom. La Guemara passe ensuite aux signes des oiseaux: un oiseau dores est assurément non cachère, tandis que certains signes physiques, ou des tests proposés par les Tannaïm, aident à l’identifier; la tziparta fournit une nuance importante, et la cohabitation avec d’autres oiseaux n’est probante qu’avec ressemblance. Le daf traite ensuite des sauterelles: définition de “la plus grande partie du corps”, cas d’un insecte qui développera plus tard ses signes, et identification de plusieurs espèces nommées dans le verset. Enfin, l’école de Rabbi Yishmaël et Rav Aḥai débattent de la méthode d’inclusion des espèces, surtout celles à tête longue.

Signes d’identification des espècesLecture précise du versetHerméneutique talmudiqueDistinctions physiques finesPortée des ressemblances entre espèces

Les points à retenir

  • La coupure graphique de bat ya’ana peut aller jusqu’à deux lignes séparées, ce qui la distingue du cas de Chedor Laomer et indique deux noms distincts.
  • Pour les oiseaux, plusieurs critères sont discutés: dores, doigt supplémentaire, zefek, kurkevan qui se pèle, manière de se poser sur une corde et façon de saisir puis manger la nourriture.
  • Pour les sauterelles, Rav Pappa exige que les ailes couvrent à la fois la majorité de la longueur et la majorité de la circonférence du corps.
  • L’école de Rabbi Yishmaël inclut des espèces voisines par raisonnement herméneutique, tandis que Rav Aḥai conteste ce montage et dérive autrement le cas des sauterelles à tête longue.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.