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Résumé public du daf

Daf 83Khoulin

Le daf s’ouvre sur une discussion de malkot : pour Rabbi Yehouda, le lav de notar n’entraîne pas de flagellation parce qu’il est suivi d’un ‘assé de brûler les restes, tandis que Rabbi Ya‘akov l’explique par le fait que c’est un lav she-ein bo ma‘assé. La Guemara examine ensuite un cas de deux gid ha-nashé pour éclairer la question des séries de malkot. La michna traite alors des quatre veilles de fête où le vendeur doit signaler qu’il a vendu, le même jour, la mère ou le petit, à cause de oto ve-et beno, ainsi que du statut particulier des ventes de viande ces jours-là. La Guemara explique ce régime soit par zakhin le-adam, soit par le maintien exceptionnel du qinyan par argent. Enfin, le daf passe à yom eḥad, où le jour suit la nuit, puis à kisouy ha-dam : koy, Yom Tov, et exclusion des oiseaux consacrés.

Malkot et structure des interditsOto ve-et beno et préparation des fêtesQinyan : kesef, meshikha et zekhiyyaDéfinition de « yom eḥad »Kisouy ha-dam et cas limites

Les points à retenir

  • Rabbi Yehouda et Rabbi Ya‘akov donnent deux raisons distinctes pour l’absence de malkot dans un lav : lav ha-nitaq la‘assé pour l’un, lav sans acte pour l’autre.
  • Pour oto ve-et beno, la michna impose une information du vendeur à certaines dates où l’on présume un abattage immédiat, surtout à l’approche des fêtes.
  • Sur ces quatre dates, la vente fonctionne de manière exceptionnelle : la Guemara l’explique soit par acquisition au bénéfice de l’acheteur sans sa présence, soit par l’efficacité du paiement selon le din Torah.
  • Dans kisouy ha-dam, le daf précise que l’obligation vaut pour ḥaya et ‘of, y compris le koy par doute, mais non pour les oiseaux consacrés dans le cas final retenu par la Guemara.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.