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Résumé public du daf

Daf 10Kidoushine

Le daf s’ouvre sur une tension entre qenas et peine capitale dans les cas de viol ou de séduction : pour l’amende, même une non-vierge reste incluse, tandis que pour la mise à mort le verset « l’homme seul qui a couché avec elle mourra » sert à limiter ou préciser la responsabilité. À partir de l’expression be’ulat ba’al, la Guemara déduit à la fois la possibilité du qiddoushin par bi’ah et une règle sur la perte de virginité dans un rapport atypique. Elle examine ensuite le moment du qinyan par bi’ah : au début ou à la fin de l’acte ; Ameimar au nom de Rava retient l’achèvement. Puis elle demande si cette bi’ah produit aussi les nissouïn. Plusieurs preuves sont avancées et rejetées. Enfin, le daf traite de la terouma pour une bat Israël liée à un kohen, autour d’un qal va’homer, de la houppa, d’Oulla et du risque de simfon.

Modes de qiddoushinLecture de versets et déductions multiplesDifférence entre éroussin et nissouïnTerouma et statut conjugalPrécautions rabbiniques

Les points à retenir

  • Le verset « l’homme seul » sert à distinguer la logique de la peine capitale de celle du qenas, et il devient aussi une base de débat tannaitique sur la responsabilité des deux partenaires.
  • L’expression be’ulat ba’al permet de tirer deux enseignements à la fois : le qiddoushin par bi’ah et le fait que seul le mari peut, dans un rapport atypique, faire perdre ce statut de vierge.
  • Pour le qiddoushin par bi’ah, la Guemara demande si le qinyan a lieu au début ou à la fin de l’acte ; Ameimar, au nom de Rava, affirme que l’intention porte sur l’achèvement de la bi’ah.
  • La question de savoir si la bi’ah de qiddoushin fait aussi nissouïn reste discutée à travers plusieurs baraitot, puis se prolonge dans le débat sur l’accès à la terouma pour la fille d’Israël liée à un kohen.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.