Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 9Kidoushine

Le daf s’ouvre sur plusieurs scènes où un homme propose un qiddoushin au moment même où une femme lui demande un objet ou une boisson. Quand elle répond de façon redoublée — « donne, donne », « fais boire », « jette » — cela n’exprime pas une acceptation du qiddoushin. Même si elle ne le dit qu’une seule fois, la conclusion du daf est encore qu’elle n’est pas mékoudéchet. Le texte rappelle ensuite plusieurs conclusions antérieures, puis passe au qiddoushin par shtar : la valeur matérielle du support n’importe pas, mais la formulation et l’autorité de réception, selon l’âge de la femme, sont décisives. Sur 9b, la Guemara examine si le shtar doit être écrit lishmah et avec quel consentement. Enfin, elle démontre le qiddoushin par bi'a, discute ses versets-source et distingue ce cas de celui de l’amah ivriya.

Consentement et intention réelleForme juridique du qiddoushinComparaison entre qiddoushin, guet et venteInterprétation des versets et transmission halakhique

Les points à retenir

  • Une réponse comme « donne, donne » ou « jette, jette » n’est pas comprise comme une acceptation du qiddoushin ; le daf conclut même que la réponse simple « donne » ne suffit pas non plus.
  • Le qiddoushin par shtar ne dépend pas de la valeur du papier ou du tesson, mais du texte écrit et de la personne habilitée à le recevoir : le père pour la mineure, la femme elle-même lorsqu’elle est majeure.
  • Le daf relie le shtar de qiddoushin au guet par le verset « ve-yatza… ve-hayta », d’où l’exigence d’un écrit rédigé lishmah.
  • Le qiddoushin par bi'a est établi par les versets, mais la Guemara précise les limites de cette dérivation et l’utilise aussi pour exclure l’acquisition d’une amah ivriya par bi'a.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.