Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 21Kidoushine

Le daf commence par la contradiction entre deux baraitot sur les maisons des villes fortifiées : peut-on emprunter pour les racheter, et les racheter partiellement ? La réponse attribue l’une aux Ḥakhamim et l’autre à Rabbi Shimon. La Guemara teste ensuite plusieurs constructions par צד השווה pour déterminer si un champ consacré suit le même régime que le champ patrimonial ou la maison en ville fortifiée, puis les réfute. Vient ensuite une longue discussion sur la ge’ulla par les proches : une maison de ville fortifiée peut-elle être rachetée par des parents, et qu’en est-il de l’eved ivri vendu à un Juif ? Plusieurs preuves sont repoussées, et une difficulté demeure. Sur 21b, retour à l’eved ivri nirtza : outils du percement, emplacement dans l’oreille, lectures herméneutiques, cas du kohen, puis débats de Rav et Shmuel sur la servante cananéenne et la yefat to’ar.

Gé'ulla et limites du rachatMéthodes de dérivation talmudiqueStatut de l’eved ivriParticularités du kohen dans des permissions exceptionnelles

Les points à retenir

  • La contradiction sur le rachat des maisons des villes fortifiées est résolue par une mahloket entre les Ḥakhamim et Rabbi Shimon au sujet de l’emprunt et du rachat partiel.
  • Les tentatives de comparer le champ consacré à d’autres cas reposent sur des dénominateurs communs, mais la Guemara montre comment chaque comparaison peut être contestée.
  • La question du rachat par les proches pour les maisons des villes fortifiées et pour l’eved ivri vendu à un Juif fait l’objet de plusieurs preuves et rejets; un point textuel reste en difficulté.
  • Le statut de l’eved ivri nirtza est précisé : sortie au yovel et à la mort du maître, instruments valides pour le percement, place du kohen, et permissions exceptionnelles discutées pour la servante cananéenne et la yefat to’ar.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.