Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 20Kidoushine

Le daf s’ouvre sur la vente d’une fille comme ama ivriya : la Guemara distingue entre des acheteurs de lignée défectueuse, chez qui le yiʿoud pourrait malgré tout produire un qiddoushin, et des proches parents, chez qui il est impossible. Elle examine ensuite des baraitot sur la vente au grand-père ou au fils. Puis le verset « begappo » au sujet de l’eved ivri sert à préciser qu’il ne sort pas comme l’esclave kenaʿani par perte d’un membre, et que la remise d’une servante kenaʿanite dépend du fait qu’il ait déjà femme et enfants. Le daf passe ensuite au rachat : si la valeur de l’esclave monte ou baisse, on retient le calcul le plus favorable, y compris par comparaison entre vendu à un Juif et vendu à un non-Juif. Enfin, la Guemara relie l’appauvrissement progressif aux fautes liées à la sheviʿit, puis discute le rachat partiel de l’esclave et d’une maison de ville fortifiée, avec une objection finale.

Ama ivriya et yiʿoudStatut de l’eved ivriRachat et calcul de la valeurConséquences morales et économiques de la sheviʿitRachat partiel et comparaison des cas

Les points à retenir

  • La possibilité de yiʿoud joue un rôle décisif pour savoir à qui un père peut vendre sa fille comme ama ivriya.
  • « Begappo yavo, begappo yetse » enseigne que l’eved ivri ne sort pas par perte d’un membre, et Rabbi Eliezer ben Yaʿakov y lit aussi une règle sur la servante kenaʿanite.
  • Pour le rachat de l’eved ivri, les versets sont lus de manière favorable à l’esclave : on calcule selon la valeur la plus basse entre prix d’achat et valeur actuelle selon les cas.
  • La baraita sur la sheviʿit décrit une déchéance graduelle : biens meubles, champs, maison, fille, prêt à intérêt, vente de soi, jusqu’à la dépendance envers l’idolâtrie.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.