Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 27Kidoushine

Le daf examine d’abord l’acquisition de biens meubles avec un terrain. L’épisode de Rabban Gamliel et des dîmes ne prouve pas qu’il faille que les objets soient posés sur le sol acquis; en revanche, la discussion des documents et la conclusion de la Guemara établissent qu’ils n’ont pas besoin d’y être entassés, mais qu’il faut formuler explicitement le transfert « au moyen de » la terre et dire : « Acquiers-la ». Le daf teste ensuite plusieurs cas limites : terrain loué ou vendu avec meubles donnés, terrain donné à l’un et meubles à l’autre, et paiement partiel, où l’acquisition ne vaut qu’à proportion de la somme versée. La seconde moitié traite de dix champs dispersés et de la portée de la ḥazaka, puis du serment étendu aux terres, fondé sur la sota et le double « Amen, amen ».

Modes d’acquisitionRapport entre terrain et biens meublesForce du shtar, de l’argent et de la ḥazakaExtension du serment

Les points à retenir

  • Pour acquérir des biens meubles avec un terrain, ils n’ont pas besoin d’être physiquement posés sur ce terrain; en revanche, le vendeur doit expliciter le transfert « au moyen de » la terre et dire : « Acquiers-la ».
  • La Guemara distingue plusieurs statuts du shtar : parfois on peut encore se rétracter sur le document seul, parfois sur le document et le champ, et dans un autre cas le document suit le terrain « où qu’il soit » car il est considéré comme lié à lui.
  • L’épisode de Rabban Gamliel sert à examiner des cas limites : louer l’emplacement d’une dîme donnée, ou faire intervenir Rabbi Akiva pour les pauvres; mais certaines preuves sont repoussées, notamment parce qu’Akiva agit comme collecteur de tsedaka.
  • Selon Rava, un paiement partiel ne fait acquérir que la part correspondante; et pour dix champs en dix pays, la prise de possession d’un seul n’entraîne tous les autres que lorsqu’on a payé pour l’ensemble.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.