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Résumé public du daf

Daf 26Kidoushine

Le daf s’ouvre sur un cas-limite de hagbaha : on peut « soulever » un éléphant en le faisant monter sur des fagots de sarments. La michna distingue ensuite les neḥasim she-yesh lahem aḥarayut, surtout le terrain, et les neḥasim she-ein lahem aḥarayut, les biens meubles : les premiers s’acquièrent par kesef, shetar ou ḥazaqa ; les seconds par meshikha, tout en pouvant aussi passer agav un terrain. Elle ajoute qu’un aveu partiel sur des meubles peut entraîner un serment même sur le terrain. La guemara cherche les sources scripturaires de kesef, shetar et ḥazaqa, puis précise leurs limites : pour Rav, l’usage local du shetar compte ; pour Shmuel, le shetar qui acquiert seul vise surtout la matana. Enfin, le daf examine longuement le qinyan agav et laisse ouverte la question centrale : les meubles doivent-ils être effectivement posés sur le terrain ?

Modes d’acquisitionPreuve écrite et acte d’acquisitionRôle de l’usage local dans les ventesLien juridique entre terrain et biens meublesSerment en cas d’aveu partiel

Les points à retenir

  • La michna oppose terrains et biens meubles : le terrain s’acquiert par kesef, shetar ou ḥazaqa, tandis que les meubles s’acquièrent par meshikha.
  • En matière de serment, un aveu partiel sur des biens meubles peut « entraîner » aussi un serment sur un terrain, bien qu’en général on ne jure pas sur une revendication foncière.
  • Pour Rav, là où l’usage est d’écrire un shetar, l’argent seul ne finalise pas la vente, sauf stipulation explicite des parties.
  • Le qinyan agav permet de transmettre des meubles avec un terrain, mais la guemara ne tranche pas si ces meubles doivent être physiquement amoncelés sur ce terrain.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.