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Résumé public du daf

Daf 50Kidoushine

Le daf commence par la recherche d’une preuve au principe selon lequel devarim shebalev, des intentions restées intérieures, n’ont pas de portée juridique. Plusieurs preuves sont proposées puis repoussées, jusqu’au cas de me’ila où l’envoyeur ne peut pas invalider rétroactivement la mission en prétendant avoir pensé à un autre objet. La Guemara rapporte ensuite des ventes conclues en vue d’une montée en Eretz Yisrael, pour distinguer entre intention exprimée, empêchement réel et simple changement de projet. Les mishnayot précisent ensuite qu’un chaliaḥ doit respecter une formulation qui fait du lieu une condition, mais non une simple indication. Elles traitent aussi des vœux et des défauts physiques dans le qiddoushin et le nissouin. Sur 50b, le daf analyse les sivlonot, dont la portée dépend du contexte et des usages locaux, puis conclut avec le cas de deux femmes interdites l’une par l’autre, où s’applique le principe de Rabba sur l’impossibilité du simultané quand le successif est impossible.

Force juridique de la parole expliciteIntention intérieure et acte juridiqueMission et fidélité au mandatConditions dans le qiddoushinUsages locaux et présomptionsLimites structurelles du qiddoushin

Les points à retenir

  • Le daf examine en profondeur le statut de devarim shebalev : une pensée non formulée ne suffit généralement pas à contredire un acte ou une parole explicite.
  • Dans une mission de qiddoushin ou de guet, la formule « en tel endroit » peut être une condition, tandis que « elle se trouve en tel endroit » n’est qu’un renseignement.
  • Des sivlonot n’ont pas automatiquement valeur de qiddoushin : leur sens dépend d’un engagement antérieur et du minhag local.
  • Le qiddoushin simultané de deux femmes dont l’une interdit l’autre, comme deux sœurs, ne prend effet pour aucune, selon le principe que ce qui est impossible successivement ne vaut pas non plus simultanément.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.