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Résumé public du daf

Daf 52Kidoushine

Le daf achève d’abord la discussion sur des liens de yibbum embrouillés : si un mariage léviratique précède la ḥalitza nécessaire pour l’autre femme, il peut s’agir d’une yevama encore interdite à un étranger. Une baraita sur « une de tes filles à un de mes fils » réfute alors nettement Rava : un qiddoushin peut être valable même s’il n’est pas mesur le-bi’a, et la Guemara rappelle l’exception des six cas où l’on suit Abaye. Puis la mishna des cinq femmes et du panier de figues de shevi‘it permet à Rav de déduire plusieurs règles sur le qiddoushin avec fruits de la septième année, avec objet volé, et par intermédiaire. Sur 52b, plusieurs cas concrets devant Rava précisent quand le consentement du propriétaire existe ou non. Enfin, la mishna traite du qiddoushin avec parts sacrées, ma‘aser sheni et hekdesh, puis discute la propriété des parts du kohen.

Validité d’un qiddoushin incertainBien volé, consentement et propriétéShevi‘it, terouma et usages permis d’un bienStatut des parts sacrées et propriété cultuelle

Les points à retenir

  • La baraita des cinq fils et cinq filles sert de preuve décisive contre Rava : le qiddoushin incertain reste valable même s’il ne peut pas être mené à la bi’a.
  • Dans la mishna du panier de figues, Rav apprend notamment que les fruits de shevi‘it peuvent servir au qiddoushin, mais qu’un bien volé ne fonctionne pas simplement parce que la femme le reçoit.
  • La Guemara distingue plusieurs formes de consentement du propriétaire : arrangement préalable, absence de ye’ush, droit du métayer dans le partage, ou simple parole de politesse sans véritable cession.
  • La part du kohen dans un korban déjà abattu n’est pas traitée comme une propriété librement monnayable : elle est reçue « de la table du Très-Haut », ce qui éclaire la mishna sur les offrandes.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.