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Résumé public du daf

Daf 60Kidoushine

Le daf s’ouvre sur la formule ambiguë « me’akhshav ou-le’aḥar… » dans les qiddoushin. Abayé explique pourquoi, entre plusieurs prétendants successifs, le second n’a jamais de place décisive, tandis que Rabbi Yoḥanan admet même cent qiddoushin imbriqués, comparés à une rangée de briques laissant chacune un vide. La Guemara confronte ensuite cette logique au guet formulé « d’aujourd’hui et après ma mort », discute l’idée d’un guet qui laisserait subsister un reste du lien conjugal, puis conclut à un décret rabbinique lié au cas voisin « d’aujourd’hui si je meurs ». La mishna passe ensuite aux qiddoushin conditionnels portant sur 200 dinars ou sur un terrain. Rav Houna et Rav Yehouda débattent alors du sens de « al menat » : effet immédiat sous condition, ou effet seulement au moment de l’accomplissement. Le daf finit en distinguant qiddoushin certains et qiddoushin douteux, pour l’argent comme pour la terre.

Ambiguïté des formulations juridiquesCondition et effet rétroactifDifférence entre qiddoushin et guetDoute juridique et décret rabbinique

Les points à retenir

  • Dans « me’akhshav ou-le’aḥar… », le doute porte sur le sens de la formule : condition ou rétractation; chez Abayé, cela exclut le prétendant intermédiaire.
  • Rabbi Yoḥanan comprend ces formulations comme laissant un intervalle où d’autres qiddoushin peuvent s’insérer, d’où l’image de la rangée de briques.
  • Pour « al menat », Rav Houna et Rav Yehouda discutent si l’acte vaut dès maintenant sous condition, ou seulement au moment où l’argent est effectivement donné.
  • Quand l’homme affirme posséder 200 dinars ou un beit kor sans le prouver, la Guemara distingue entre absence de qiddoushin certain et maintien d’un doute de qiddoushin.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.