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Résumé public du daf

Daf 61Kidoushine

Le daf commence par la mesure d’un champ consacré à l’époque du yovel. Des creux de dix tefaḥim ou des rochers de dix tefaḥim ne s’ajoutent pas à la surface rachetable; la Guemara demande alors pourquoi ils ne seraient pas consacrés séparément, puisqu’un plus petit terrain peut aussi être évalué selon l’échelle de la Torah. Mar Ukva répond, pour le hekdesh, qu’il s’agit de creux remplis d’eau, impropres aux semailles; en vente, même à sec, ils sont exclus car l’acheteur veut un terrain d’un seul tenant. Pour une condition de qiddouchin portant sur un beit kor, on rapproche plutôt ce cas du hekdesh. La michna ouvre ensuite le grand sujet du tenaï kaful: Rabbi Meïr exige qu’une condition énonce les deux issues, d’après Gad et Reouven; Rabbi Ḥanina ben Gamliel conteste cette preuve. La Guemara examine leur débat à partir de plusieurs versets conditionnels.

Mesure juridique d’un terrainDifférence entre hekdesh, vente et qiddouchinStructure des conditions dans la TorahLecture précise des versets

Les points à retenir

  • Dans le hekdesh d’un champ, des creux ou rochers de dix tefaḥim sont exclus de la mesure; pour les creux, l’explication retenue est qu’ils sont remplis d’eau et donc impropres aux semailles.
  • La baraita tirée de « sadeh » montre qu’un terrain plus petit qu’un beit kor peut lui aussi être consacré et racheté selon l’évaluation fixe de la Torah.
  • En vente, même des creux non remplis d’eau sont exclus, car l’acheteur ne veut pas payer pour un terrain qui lui paraît morcelé en plusieurs endroits.
  • Rabbi Meïr apprend de Gad et Reouven qu’un tenaï doit être doublé; Rabbi Ḥanina ben Gamliel soutient que, dans ce passage, la double formulation était requise pour éviter une mauvaise compréhension du partage de l’héritage.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.