Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 62Kidoushine

Le daf s’ouvre sur des lectures scripturaires liées aux conditions : Rava relit un verset d’Isaïe, puis la Guemara examine la forme inhabituelle de « hinnaki » dans la sota pour discuter la nécessité d’énoncer les deux faces d’une condition selon Rabbi Meïr et Rabbi Ḥanina ben Gamliel. Elle poursuit avec les versets de la para adouma pour montrer que l’aspersion doit bien avoir lieu aux troisième et septième jours, ni trop tôt, ni trop tard, et même pour la terouma. La michna passe ensuite aux qidoushin : une erreur d’appréciation non formulée comme condition n’annule pas les fiançailles, tandis qu’un qidoushin reporté à un moment où l’acte n’est pas possible maintenant ne vaut pas. La Guemara analyse alors le principe de be-yado à partir de la terouma, de la conversion, de l’affranchissement, du divorce et d’un fœtus.

Lecture talmudique des versets conditionnelsPortée d’une condition non explicitéePrincipe de be-yadoActes juridiques différésDavar shelo ba la-olam

Les points à retenir

  • Une condition implicite ne suffit pas : dans la michna, une simple erreur sur le statut social ou familial de la femme n’annule pas le qidoushin s’il n’y a pas eu de condition explicite.
  • Les versets sur la sota et la para adouma servent à préciser qu’on ne déduit pas librement l’autre face d’une condition ni les modalités exactes d’une purification.
  • Rabbi Yoḥanan distingue ce qui est réellement be-yado : si l’acte peut être accompli maintenant, il n’est pas considéré comme « manquant d’action » ; sinon, l’effet différé ne prend pas.
  • Le daf prépare le thème de davar shelo ba la-olam : certains avis admettent un effet juridique sur ce qui n’est pas encore pleinement advenu, comme des produits encore attachés ou une grossesse déjà présente.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.