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Résumé public du daf

Daf 70Kidoushine

Le daf ouvre par les preuves scripturaires que des guéririm et des esclaves affranchis sont montés de Babylonie avec Ezra, puis cherche une source pour la présence de mamzerim. Une première preuve tirée de Tobiya l’Ammonite est discutée et rejetée, avant qu’un verset de Nehémie soit relu de manière midrashique pour évoquer débauche, filiation douteuse et assoufi. La Guemara enchaîne avec de sévères paroles contre celui qui épouse une femme impropre pour des raisons de yihous, surtout par intérêt d’argent, et contre celui qui disqualifie les autres. Vient ensuite le long récit du conflit entre Rav Yehouda, Rav Naḥman et un plaideur qui se disait de souche hasmonéenne, affaire qui entraîne des révélations publiques sur des familles. Le daf s’achève sur la Shekhina, réservée aux familles au lignage intact, et sur la place particulière des convertis.

yihous et pureté de l’ascendancelecture midrashique des versets d’Ezra et de Nehémiecritique des mariages intéresséssoupçon projeté sur autruiautorité rabbinique et publicité des lignéesprésence de la Shekhina dans les familles d’Israël

Les points à retenir

  • La preuve de la montée de groupes au yihous problématique depuis Babylonie repose sur des versets d’Ezra et de Nehémie, relus aussi de façon midrashique.
  • Épouser une femme impropre du point de vue du lignage, surtout pour l’argent, est présenté comme une faute aux conséquences familiales et matérielles graves.
  • Celui qui accuse sans cesse les autres d’un défaut de lignée est lui-même suspect : « il disqualifie avec son propre défaut ».
  • Le récit de Neharde’a montre que les questions de yihous touchent la justice, la réputation publique, les mariages déjà conclus et même le prestige des grandes familles.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.