Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 69Kidoushine

Le daf s’ouvre sur le cas d’une shifḥa kena‘anit enceinte affranchie alors que son maître veut laisser l’enfant esclave : Rabbi Yosei HaGelili dit que l’enfant est libéré comme sa mère, tandis que les Ḥakhamim discutent la preuve scripturaire. La michna suivante rapporte la solution de Rabbi Tarfon pour « purifier » la descendance d’un mamzer par mariage avec une servante, puis affranchissement de l’enfant; la guemara cherche si cette voie est permise ab initio et conclut que oui, notamment à partir de l’épisode de l’hôte mamzer de Rabbi Simlaï. Rabbi Eliezer refuse cette solution et voit dans l’enfant un mamzer-esclave. Le nouveau chapitre énumère ensuite dix catégories de yihous montées de Babylonie avec Ezra. La guemara explique l’expression « monter », débat du tri effectué par Ezra, puis examine le cas des ḥalalim, de leur ḥazaqa et de la terouma.

Yihous et filiationStatut de l’enfant selon le parentMamzerout et voies de transmissionMontée de Babylonie vers Eretz YisraëlḤazaqa sacerdotale

Les points à retenir

  • Rabbi Tarfon propose qu’un mamzer épouse une shifḥa kena‘anit afin que l’enfant naisse esclave puis devienne libre sans statut de mamzer après affranchissement.
  • La guemara conclut que, selon Rabbi Tarfon, cette démarche vaut même ab initio, et Shmuel tranche dans ce sens.
  • Rabbi Eliezer soutient au contraire que l’enfant d’un mamzer et d’une servante reste un mamzer-esclave, en lisant le verset « lo » comme un critère de filiation au parent invalide.
  • Le début du nouveau chapitre présente dix catégories de yihous venues de Babylonie; la suite discute le rôle d’Ezra, la pureté relative des lignées et la force d’une ḥazaqa sacerdotale limitée à la terouma.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.