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Résumé public du daf

Daf 68Kidoushine

Le daf commence par une exception importante : malgré l’interdit de la nida, le qiddushin y reste valable. Ḥizkiyya l’apprend du rapprochement entre « ut’hi » et « havaya », tandis que la Guemara explique qu’en cas d’hésitation d’analogie, on privilégie l’option la plus rigoureuse. Rav Aḥa bar Ya‘akov propose ensuite un qal va-ḥomer depuis la yevama, mais Rav Pappa limite cette logique grâce au verset des « deux femmes », qui montre qu’un mariage interdit par simple lav peut néanmoins avoir statut de mariage. Le daf examine alors les lectures de Rabbi Akiva, Rabbi Simai et Rabbi Yeshevav. Sur 68b, la Guemara revient à la michna : pour la shifḥa kena‘anit et la nokhrit, il n’y a pas de qiddushin, et l’enfant suit la mère. Les versets définissent aussi le cas du fils d’une Juive et d’un non-Juif : il n’est pas mamzer, mais « pasoul ».

Efficacité ou inefficacité du qiddushinStatut de l’enfant issu d’une union interditeDifférence entre lav, karet, mita et ‘assehLecture talmudique des versets comme source juridique

Les points à retenir

  • La nida est une exception : bien qu’interdite, elle reste sujette au qiddushin, et l’enfant n’est pas mamzer.
  • Le verset « ki tihyena le-ish shtei nashim » sert à montrer qu’un mariage frappé d’un simple lav peut encore compter comme mariage, selon les Sages.
  • Rabbi Akiva, Rabbi Simai et Rabbi Yeshevav discutent jusqu’où va l’inefficacité du qiddushin et quel statut reçoit l’enfant dans différents interdits.
  • Pour la shifḥa kena‘anit et la nokhrit, la Guemara établit à la fois l’absence de qiddushin et le principe que l’enfant suit le statut maternel.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.