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Résumé public du daf

Daf 67Kidoushine

Le daf poursuit la lecture serrée de la michna sur le statut de l’enfant selon le type d’union. La guemara examine le cas du ger marié à une mamzeret et débat si la michna suit Rabbi Yosei ou Rabbi Yehouda; les formules générales « kol makom » et « be-eh ze » servent alors à inclure ou exclure divers cas : Israël avec ḥalala, ḥalal, unions égyptiennes et divergences de Rav Dimi et Ravin. Elle analyse ensuite l’enseignement de Rabbi Yoḥanan sur deux nations différentes : avant conversion, on suit le père; après conversion, on retient la lignée défectueuse pertinente. La seconde moitié du daf revient au principe de la michna selon lequel, quand le qiddoushin ne peut pas prendre avec cette femme mais peut prendre avec d’autres, l’enfant est mamzer. Par versets, objections et distinctions, la guemara établit que le qiddoushin n’est pas effectif chez les ‘arayot.

Statut de l’enfant selon l’unionLecture précise des formules de la michnaLignages défectueux après conversionInefficacité du qiddoushin dans les ‘arayotDérivations scripturaires et objections logiques

Les points à retenir

  • Le cas du ger et de la mamzeret sert à tester comment lire la michna : selon Rabbi Yosei ou selon Rabbi Yehouda, le mécanisme d’inclusion n’est pas le même.
  • Les expressions générales de la michna ne sont pas décoratives : elles viennent inclure ou exclure des cas précis, comme Israël avec ḥalala, certains cas de Mitsri, ou les enseignements de Rav Dimi et Ravin.
  • Avant conversion, dans des unions entre nations différentes, le statut de l’enfant suit le père; après conversion, la guemara retient la lignée défectueuse pertinente, avec une distinction entre fils et fille dans le cas Ammonite-Égyptienne.
  • Pour les ‘arayot, la guemara cherche la source du principe que le qiddoushin n’y prend pas et conclut par la juxtaposition scripturaire de tous ces interdits dans Lévitique 18:29.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.