Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 16Makot

Le daf ouvre sur le désaccord entre Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish à propos d’un serment violé sans acte: l’un met l’accent sur le principe du lav she-ein bo ma'aseh, l’autre sur la hatra'at safek. Chacun relit pour cela des enseignements attribués à Rabbi Yehuda, puis la Guemara clarifie les contradictions apparentes. Elle passe ensuite aux interdits suivis d’un commandement réparateur: shilu'aḥ ha-ken, le violeur qui renvoie la femme puis devrait la reprendre, et la pe'a. La discussion affine deux critères: «a-t-il accompli la mitsva?» ou «a-t-il rendu son accomplissement impossible?», avec le cas des vœux pris en public et l’épisode de l’instituteur rétabli par Ravina. Enfin, le daf détaille plusieurs cas de malkot pour la consommation de sheratzim, puis traite du tevel, y compris lorsque seul le ma'aser ani manque.

Nature de l’avertissement talmudiqueInterdits sans acte et sanctionsInterdits réparés par une mitsva positiveAnnulation ou maintien d’une possibilité de réparationCumul de prohibitions alimentairesStatut du tevel

Les points à retenir

  • Rabbi Yoḥanan et Reish Lakish distinguent deux raisons d’exemption de malkot: lav sans acte et avertissement incertain, chacune étant relue à travers des sources sur Rabbi Yehuda.
  • Dans un lav ha-nitak la'aseh, la Guemara examine si la sanction dépend du fait d’avoir finalement accompli la mitsva ou d’en avoir annulé toute possibilité.
  • Après réexamen, les deux cas mis en avant avec shilu'aḥ ha-ken sont shilu'aḥ ha-ken lui-même et la pe'a, non le cas du violeur qui a divorcé.
  • Le daf compte précisément les séries de malkot pour divers sheratzim et étend la discussion au tevel dont certaines séparations, jusqu’au ma'aser ani, n’ont pas été faites.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.