Daf HayomiRav OuaknineOuvrir dans l’application

Résumé public du daf

Daf 10Meila

Le daf conclut d’abord une baraita sur la ḥatat perdue : selon l’explication rapportée au nom d’Abaye, sa première clause suit Rabbi Shimon et sa seconde les Rabbanan. Rava précise ensuite deux cas sans me'ila : la viande de qodshei qodashim devenue impure avant la zeriqat ha-dam, et les eimourim de qodashim qalim une fois montés sur l’autel, car leur combustion ou leur retournement n’est pas une avoda. Il limite aussi la règle de l’argent jeté à la Mer Morte au cas où la me'ila a été connue avant la kappara ; sinon l’argent va aux offrandes volontaires publiques. La michna expose enfin les éléments totalement consumés sur l’autel, les règles de piggoul, notar et touma selon qu’ils ont ou non des matirin, puis ouvre sur les ḥataot condamnées à mourir.

Les frontières de la me'ilaLe statut d’éléments entièrement consumés sur l’autelLa distinction entre objets avec matirin et sans matirinLes cinq ḥataot laissées à mourir

Les points à retenir

  • Selon Rava, profiter d’une viande sacrée devenue impure avant l’aspersion ou d’eimourim déjà montés sur l’autel n’entraîne pas de me'ila, car la combustion restante n’est pas comptée comme avoda.
  • L’argent lié à une me'ila n’est jeté à la Mer Morte que si la faute a été connue avant la kappara ; après la kappara, il est affecté à des offrandes volontaires du public.
  • Les éléments entièrement consumés sur l’autel relèvent de la me'ila dès la consécration verbale, mais les seuils de piggoul, notar et touma dépendent de l’existence de matirin.
  • Pour les qodashim sans matirin, la sanctification dans un kli sharet suffit pour notar et touma ; pour les qodashim avec matirin, il faut attendre l’offrande de ces matirin.

Les résumés et quiz sont des aides à la révision. Ils peuvent comporter une imprécision et ne remplacent ni l’étude du texte ni l’avis d’un Rav.